Finance & épargne
Comparer les 3e piliers en 2026 : banque, assurance ou fintech ?
Tous les 3a offrent le même avantage fiscal — mais pas le même résultat final. Sur 20 à 30 ans, l’écart entre un bon et un mauvais 3a peut atteindre des dizaines de milliers de francs.
Trois critères font la différence : les frais, la part en actions, et la flexibilité.
Les 3 critères qui comptent
1) Les frais totaux (frais de gestion + TER des fonds) : chaque 0,5 % de frais en moins se compose sur des décennies. 2) La part actions : pour un horizon long, une stratégie majoritairement en actions a historiquement mieux performé qu’un compte à intérêt. 3) La flexibilité : versements libres, changement de stratégie, transfert sans frais.
Banque, assurance ou fintech
Le compte 3a bancaire classique est sûr mais rapporte peu. Le 3a d’assurance combine épargne et couverture, au prix de frais élevés et d’une grande rigidité. Les fintechs (VIAC, Frankly, Finpension) ont bousculé le marché : frais bas, stratégies en fonds indiciels, gestion 100 % mobile — souvent le meilleur rapport rendement/frais pour l’épargne pure.
Si vous avez besoin d’une couverture décès/invalidité, traitez-la séparément (assurance risque pure) plutôt que de l’imbriquer dans votre épargne.
Questions fréquentes
- Puis-je transférer mon 3a existant ?
- Oui, le transfert entre fondations 3a est possible. Attention aux 3a d’assurance : sortir avant terme peut coûter cher (valeur de rachat).
- Plusieurs comptes 3a, utile ?
- Oui : cela permet d’échelonner les retraits sur plusieurs années fiscales et de réduire l’impôt à la sortie.
Sources officielles
Nos données et informations s'appuient sur les publications officielles de la Confédération suisse.